Partager l'article ! Hué, dernière étape au Viet Nam: Notre dernière étape vietnamienne est Hué : l’ancienne capitale du Viet Nam après sa réunification ...
Notre dernière étape vietnamienne est Hué :
l’ancienne capitale du Viet Nam après sa réunification au XVI. La dynastie des Nguyen y ont bâtit la cité impériale. Celle-ci fut construite sur le modèle chinois, au XIXème sous l’occupation
française. Pendant le colonialisme français l’empereur fut mis sous tutelle, et sa seule occupation était la construction de cité impériale. Cette cité fut bombardée lors de la guerre contre les
américains, et la restauration est toujours en cours. On peut toutefois noter la présence d’un marchand de glaces dans une des pièces du palace et un stand publicitaire pour téléviseur dans la
salle du trône… La ville est séparée par la rivière des Parfums. Au Nord se trouve la cité, et la ville historique, au Sud se trouve la ville nouvelle et notre hôtel. Cet hôtel reste le numéro un
de notre voyage : chambre impeccable, petit déjeuner délicieux et vietnamien ! Nous avons loué une mobylette avec eux, on a eu un scooter. En effet, qui dit Viet Nam, dit petit tour en scooter,
histoire d’expérimenter le trafic.
Le Viet Nam est un pays où il est agréable d’avoir une moto : la température est telle que le peu de vent que l’on a sur une mobylette est un vrai bonheur ! Le trafic est toujours congestionné, il est plus facile d’être coincé
quand on a une voiture que quand on a un scooter : au moins on peut rouler sur les trottoirs ! Sur notre bolide, nous décidons d’aller à la plage, le temps était superbe et la chaleur
insoutenable ! La plage est à 12km, et au bout de 4 km, hors de la ville et au détour d’un virage caillouteux : PAF ! le pneu arrière éclate. Heureusement, se trouvait, pas loin un mécano : il
nous a changé le pneu en 30 minutes pour 3 euros… La plage nous a permis de se rafraichir, mais très vite ma température remonte quand je reviens de la mer et je vois Matt entouré d’une dizaine
de gamins prêt à prendre son portefeuille. Les enfants au Viet Nam sont entrainés par leurs parents pour vendre au touriste des babioles jusqu’à 10h du soir ! J’en ai eu marre, et notamment à ce
moment là : je leur crie dessus « On n’est pas une banque ! » (en anglais, qu’ils comprennent très bien). Je prends mes affaires et commence à partir de la terrasse où nous étions. L’un des
serveurs me voyant prête à partir, chasse les enfants. Parmi ces enfants il y avait deux jeunes filles qui vendaient un ananas, elles rigolent en me voyant et viennent vers moi. Elles m’offrent
des bonbons ! Je commence ma technique pour les faire partir : leur poser des questions sur leurs vies. Elles sont contentes, on discute et elles n’ont pas cherché à vendre leur ananas qui avait
l’air plutôt bon. Mais dés que les autres enfants nous ont vus acheter cet ananas ils ont accourus avec leurs marchandises. Pas moyen de les faire partir : notamment une petite fille qui est
restée 20 minutes accroupie à faire une grimace de malheureuse. Etre touriste dans ces pays requière beaucoup de patience et de diplomatie… à vrai dire, non ! On ne devrait pas être patients et
gentils avec ces gosses : ils sont énervants, ils perdent leurs temps et le notre ! Je suggère que tous les touristes devraient leur crier dessus et leur faire tellement peur qu’ils ne
reviendront jamais ! (je vais faire un nouveau blog pour diffuser le mouvement…)
Bref, une fois de retour en ville, on déguste une soupe Pho, délicieuse, sur un trottoir de la ville avec quelques cafards et des souris. Je me suis habituée à voir ces cafards de 5 cm de long, tout noirs courir entre nos pieds, je peux même manger avec eux ! Le lendemain, c’est au marché que nous avons mangé : nous avons commencé par le dessert : une salade de fruits et des boules de riz fourrée au sésame dans un sirop de noix de coco et gingembre. Servis dans un verre rempli de glaçons : c’était frais, sucré : parfait ! C’est le type de dessert que l’on cherche à refaire chez soi sans jamais y arriver… Quant au salé, nous avons décidé d’acheter des brochettes et des sortes de raviolis dans un autre stand. On a s’est demandé si on ne serait pas malades quand on a vu les mouches sur la viande et la vendeuse éternuer sur sa marchandise juste après avoir fini nos assiettes… Encore une fois, et étonnement : nous n’avons jamais été malades. Soit notre corps devient résistant, soit laisser de la viande à l’air est plus hygiénique qu’on ne le pensait !
Hué comme Saigon, est une ville où l’on se sent bien, ses habitants, son histoire, sa rivière lui donne sa propre âme et c’est ce qui nous ferait rester plus longtemps. Hue
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