Mercredi 18 août 2010 3 18 /08 /Août /2010 10:04

affichesaigon Alors Ho Chi Minh ou Saigon ? Il faut savoir que Saigon est l’ancien nom de la ville jusqu’à sa prise par les communistes en 1975, marquant ainsi la fin de la guerre du Vietnam. Les rouges rebaptisent la ville "Ho-Chi-Minh ville", en hommage à leur leader. Ho-Chi-Minh ville est donc le nom officiel de la ville. Cependant le premier arrondissement a gardé le nom de Sai Gon. Donc quand un saïgonnais parle de Sai Gon il voudra surement spécifier cet arrondissement. Comme je l’ai mentionné dans mon article précédent, Ho-Chi-Minh est une ville effervescente, poumon économique et démographique du pays. On y va plus pour son ambiance que ses musées et son art colonial.

 

 A l’époque coloniale Sai Gon était réputé pour son climat et son charme. Elle

 était décrite comme une ville

fleurie surnommée « Paris de l’Extrême-Orient ». Depuis sa modernisation, il n’y

 pas plus beaucoup de fleurs malheureusement, mais on il y a encore quelques monuments comme Notre Dame de Saigon copie miniature de Notre Dame de Paris et l’Opéra construit sur le modèle du Petit

Opéra de Saigon

 Palais.

 

 

 

 

 

 

 

Une fois la guerre finie, le gouvernement s’est empressé de la faire entrer dans l’histoire, en entassant toutes les reliques dans un musée : Le musée de la guerre. Je l’ai visité, et  je pense qu’il n’y a pas eu beaucoup de changement depuis 1975. Dans le jardin on découvre les tanks, hélicoptères et avions de chasse. A l’intérieur on peut voir les bombes, les grenades, et les armes qu’ils utilisaient. Les murs sont recouverts de photos, illustrant les atrocités de la guerre. Toutefois ces photos ont plus l’aspect de propagande que de faits historiques. Elles sont organisée par thèmes : les atrocités que les américains ont fait subir aux vietnamiens, les effets secondaires de l’Agent Orange (gaz toxique que les américains ont utilisés sur les vietnamiens), le napalm (que les américains ont pulverisé sur les vietnamiens) , et enfin les quelques survivants vietnamiens. Après avoir fait le tour de ces photos en noir et blanc qui montre des corps déchiquetés, brulés et enflés, se trouve une salle de couleur bleu ciel, avec de jolies colombes peintes sur les murs : c’est la salle du Père de la Nation, Ho Chi Minh (HCM ce sera plus rapide). Cette salle n'est pas extrêmement objective mais on peut voir des photos historiques comme celle de la visite d'HCM à Verdun bouchant de sa main l’extrémité d’un canon. Voilà un beau message (ci-dessous).

Ho-Chi-Minh bouche l'extremité du canon


En tout cas ce musée m'a fait réfléchir sur cette guerre, et j'en ai conclu qu'elle est encore trop récente pour être objective, et il y a encore beaucoup de choses non dévoilées...

De retour à Sai Gon La Moderne, ce que j’ai le plus apprécié, c’est la nourriture. J’y ai gouté la meilleure soupe Pho! Prononcé "FOô" sinon vous dites  un autre mot. Bref,cette soupe est inspirée du pot au feu français puisqu’on prépare le bouillon à base d’oignon piqué de clou de girofle. On y ajoute un parfum vietnamien : étoile d’anis et gingembre. Le bouillon est servi avec des nouilles et du bœuf mi- cuit, mi- cru. Le tout est recouvert de soja, de menthe fraiche, de basilique thaïlandais et d’une herbe qui rappelle la citronnelle. La chaleur du bouillon et la fraicheur des herbes est un mélange subtil typiquement vietnamien.

 

Une autre spécialité vietnamienne c’est la coiffure et la manucure. Les vietnamiens sont réputés pour leur souci du détail et leur dextérité. Pédicure + Manucure + pose du vernis = 6€, ils sont aussi imbattable question prix !

manucure


 

Une autre activité traditionnelle vietnamienne à ne pas rater, c’est le spectacle des marionnettes sur eaux. Il faut savoir qu'il existe trois types de marionnettes reconnues au monde : marionnettes à fils, marionnettes à tiges et marionnettes japonaises.

Les marionnettes vietnamiennes ne rentrent dans aucune de ces catégories. Celles-ci sont contrôlées à distance parpoupées sur l'eau un système intelligent en bois composé d’un support (servant de flotteur) relié d’un seul tenant à la marionnette qui peut atteindre plus d’1 mètre 5 de long ! Pour mouvoir les poupées, des fils sont raccordés au support. Cette merveilleuse invention permet de magnifiques spectacles sur l’eau comme les scènes de pêches ou la danse du dragon qui crache de l’eau. Pourquoi l’eau ? Le Vietnam est un pays assez humide et cette tradition qui date du XIème siècle viendrait de l’entêtement des marionnettistes à jouer malgré les inondations. De nos jours le spectacle est dans un théâtre où les marionnettistes sont à mi-corps dans l’eau, cachés derrière un décor rouge et doré. Sur les côtés, les musiciens tambourinent et prêtent leurs voix aux marionnettes. Le son résonne mieux sur l’eau. Celle-ci est au centre, où se déroulent l’histoire : une succession de scènes dont je n’ai pas compris le fil directeur, mais ce n’est pas grave…puisque c’est si joli !

 

Il y a encore beaucoup à dire sur Sai Gon : les parcs remplis d’amoureux sur leurs scooters, les films tournés en bas de la rue, le marché de nuit et les bars servant des noix de coco fraîche pour moins d’un euro… Mais je vais laisser parler mes photos à ma place.

Sai-Gon Sai-Gon

Par Lilysse - Publié dans : SUD EST ASIE
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Mercredi 11 août 2010 3 11 /08 /Août /2010 06:34

Aller au Viet Nam n’est pas aussi facile que la Malaisie, tout d’abord parce qu’il faut un visa, même pour un simple touriste ! Le visa peut être délivré en 24 heures, mais en général il faut compter une semaine. On soumet une demande au service administratif vietnamien qui délivre une lettre d’acceptation. Cette lettre doit être présentée à la douane, munie d’un passeport, d’une photo et de 20 US dollars (oui, le gouvernement rouge vietnamien accepte bien les dollars capitalistes des américains).  Attention au tour operateur qui vous emmène au Vietnam puis au Cambodge, puis de nouveau au Vietnam. Il vous faudra 2 visas. C’est ce qu’a appris, un peu amèrement, une famille juste devant nous à la douane…

 

Visa en poche, mais sans sous, nous n’irions pas loin ! C’est ainsi que le 10 juillet 2010, j’ai retiré mon premier million… de dongs. C’est toujours impressionnant de taper 1 000 000,00 à son distributeur de billet.

 

Ho Chi Minh est une ville pleine de vie et de lumières. C’est le poumon économique du pays, et est plus peuplée qu’Hanoi la capitale. Ce qui frappe le plus dans cette ville, c’est son trafic… Le code de la route vietnamien ne contient qu’une seule règle : rouler plus ou moins sur la route. A part ça, c’est l’anarchie ! Les feux de la route ont lP1010004a même utilité que les sapins de noël, et le klaxon doit faire office de radio, puisqu’ils n’arrêtent jamais de klaxonner. Traverser une rue est un sport qui demande une certaine confiance en soi, et de la technique. Il faut regarder sur sa droite et avancer tout doucement, puis arriver au milieu de la route il faut regarder à gauche et continuer toujours doucement. Le trafic devrait « normalement » vous contourner. Pas toujours toutefois, comme cet enfant qui s’est fait heurter par une mobylette. Un peu sonné, il a eu du mal à récupérer sa chaussure, quant à la moto, elle a filé sans même se retourner !

 

P1010013

Au Vietnam il n’y a pas de Macdonald, mais ce n’est pas dramatique, 

puisque pour le même prix on peut aller au restaurant, et la cuisine ici est la plus fraiche de tout le continent asiatique ! Rouleaux de printemps, soupe pho ; bhan namh et bhan xeo sont tous à base d’herbes fraiches : menthe, basilique thaïlandais, citronnelle, etc… Ce qui est très appréciable dans un pays où la température est de 30 degré et le taux d’humidité de plus de 80%. Il n’y a pas que la gastronomie qui est rafraichissante : la climatisation des hôtels est pas mal non plus. Pour 30 euros par nuit on peut trouver des hôtels à 3 ou 4 étoiles avec piscine et room service !

 

Le Vietnam est un pays pauvre, certes. Le salaire moyen est de moins de 100euros par mois, d’accord ! Toutefois les vietnamiens ne sont pas bêtes, et applique des prix spéciaux aux touristes (au cas où ils auraient le mal du pays) : ils font « x4 ou plus » à tout ce qu’ils vendent. Si le touriste a le malheur d’avoir une requête spéciale, les vietnamiens sortiront un prix « x10 ». A noter que cela est valable dans les lieux touristiques. Dés que l’on s’écarte de la route, on est chargé au prix vietnamien. Sinon il faut négocier, notamment sur les marchés, et si vous acheter quelque chose, vérifier la couleur de votre sac. Les commerçants auraient pour habitude de signaler aux autres commerçants si vous êtes un négociateur ou un pigeon par la couleur du sac. Pour les taxis ne prendre que les compagnies recommandées comme « Mailinh » et « Vinasun » qui utilise le métreur. Car au Vietnam il y a autant de compagnies que de gens ont de véhicules. Le taux de chômage au Vietnam est d’ailleurs extrêmement bas puisque le gouvernement compte les mecs qui fument à coté de leur mobylette en attendant un client  comme des travailleurs… Et ils peuvent attendre, car il n’y en a pas beaucoup des touristes qui s’aventurent à l’arrière de leur mob dans le trafic de Saigon. A vrai dire ces touristes, on les reconnait à une brûlure distincte qu’ils ont sur leur jambe droite. En effet les taxi-mob trouvent très marrant de faire descendre les touristes coté pot d’échappement…

 

 

Je vais arrêter mon introduction du Vietnam ici, pour m’attaquer plus en détail à son histoire. Le Vietnam a connu une histoire récente riche en rebombissement, depuis la période précoloniale à la guerre contre les GI. Je décrirai tout cela dans 3 articles :

-          Le premier sur Ho-Chi-Minh ville répondra à votre question : « Faut-il dire Ho-Chi-Minh Ville ou Saigon ? »

-          Le deuxième sur Hoi An ou Comment profiter des touristes à la méthode chinoise ?

-           Le troisième sur Danang, My Son et Hue et la mystérieuse civilisation des Champas… carte vietnam

Par Lilysse - Publié dans : SUD EST ASIE
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Lundi 9 août 2010 1 09 /08 /Août /2010 15:07

Lundi 6 juillet , Matt et moi quittons Basse-Goulaine, direction l’aéroport. Notre voyage au Sud de l’Asie commence par le nord de l’Angleterre. Nous  nous rendons à Leeds pour récupérer les dernières affaires de Matt et dire au revoir à sa grand-mère. Ma valise profite aussi de cette occasion pour perdre une roue et me dire au revoir. Heureusement la grand-mère de Matt a une valise de rechange qu’elle m’a gentiment prêtée. Armés de nos 2 valises et 2 sacs, on part pour Londres. Notre avion est à 11h le lendemain, nous dormons à Londres dans un dortoir où l’on se demande comment le concierge peut travailler avec des clients dans tous les sens jusqu’à 3 heures du matin ! Enfin à l’aéroport, on attend l’avion avec impatience pour pouvoir dormir. 13h d’avion passent très vite avec un somnifère, de plus nous étions dans un A340, un avion immense à double réacteur sur chaque aile. Même en passant près des orages de la mousson, l’avion n’a pas  bronché.

A340

Arrivés à Kuala Lumpur, la chaleur et l’humidité nous étouffe. 3 semaines plus tard, cette chaleur est toujours aussi étouffante...

 

Après un déjeuner épicé dans un restaurant indien, on s’endort jusqu’au soir. Notre visite de Kuala Lumpur n’a commencé qu’à partir de ce soir-là, où nous partons nous perdre dans Chinatown. Il faut savoir qu’en Malaisie réside trois ethnies : les malais, les chinois et les indiens. On retrouve donc à KL Chinatown et LittleIndia, le reste étant malais.

 

La ville s’est littéralement érigée de la boue, puisque aux confluents de deux rivières Kuala Lumpur signifie « estuaire boueux » en malais. La ville n’était, il y a quelques siècles, qu’un campement de huttes en bambou dans une jungle infestée par la malaria. KL doit sa fortune au gisement d’étain et à sa commercialisation au XIXème siècle.

 

DSC04950

Désormais KL est une capitale dont les principales activités sont administratives et financières. D’un point de vue touristique, ça ne battra jamais Paris. Il y a les tours Petronas, les centres commerciaux à 10 étages et Chinatown où l’on peut acheter des « copies originales » des t-shirt Lacoste ou Ralph Lauren.Pour nous occuper, nous avons fait du shopping de contrefaçons,  chercher le meilleur Laksa(une soupe de nouille malaisienne à base de piment et lait de noix de coco). J’ai aussi surmonté ma peur des montagnes russes dans le centre commercial Times Square qui abrite le plus grand parc d’attraction intérieur. Enfin nous nous sommes laissé tenter par un massage réflexologique pour 25 euros : dos, cou, bras, mains et pieds. On ne trouvera jamais ça en France.

 

 

Malgré toutes ces activités, KL devient vite ennuyeux, c’est ce qu’une amie de la sœur de Matt nous dit. Elle y travaille depuis 5 ans et nous fait découvrir les boites de nuit de KL un vendredi soir. Comme la Malaisie est un pays musulman, l’alcool est prohibé, et il arrive que la police fasse une descente dans les night clubs pour arrêter les musulmans en possession d’alcool. Nous avons eu de la chance, pas d’intervention de police, en revanche le lendemain nous avons un avion pour Ho Chi Minh que nous ne pouvons pas rater ! Kuala-Lumpur Kuala-Lumpur

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Lundi 11 mai 2009 1 11 /05 /Mai /2009 14:51

Le paradis est sur Terre,plus exactement à 18km de la cote sud ouest d’Australie, sur l’île Rottnest.  Habitée il y a plus de 30 000 ans par les Aborigènes, elle fut isolée et désertée lors de la montée des eaux. Le peuple Noongar (le peuple aborigène local) la nomme Wadjemup  « la terre de l’autre coté de l’eau », une bonne définition pour une île.
ROTTNEST-ISLAND ROTTNEST-ISLAND

Observée par  plusieurs explorateur, notamment l’hollandais Willem de Vlamingh, l’île fut premièrement baptisée « L’île de la Vierge ».Mais, apparemment, ce nom convenait moins que celui de« Rottnest » qui signifie : « Nid de Rats » à cause des Quokkas.  Après établissement des colonies anglaises sur la côte ouest en 1930, le gouverneur Robert Thomson, décida de s’y installer avec sa femme et ses 7 enfants, et développa la culture du sel.

8 ans plus tard on décide de faire de l’île une prison à aborigènes dans un processus de « paix ». Puis pendant les deux guerres mondiales on utilisa l’île comme camp d’internement des ennemis allemands, autrichiens et italiens…finalement l’histoire de l’Australie consiste à mettre les prisonniers sur des îles.

Depuis peu, l’économie a mis son grain de sel sur l’île mais elle reste extrêmement protégée par les autorités australiennes, aucune propriété privée n’est autorisée et seul un petit village touristique s’est construit. L’île est entourée de récif coraux très fragile et reste un des endroits où on peut encore trouver des Quokkas. Ces petits marsupiaux ont la tête et la queue d’un rat et les pattes d’un kangourou. Très adapté à leur milieu, ils prolifèrent sur l’île notamment grâce à m’absence de prédateurs et de voitures. Les touristes ne sont pas autorisés à emmener leurs animaux de compagnie. On imagine facilement que lâcher un chat dans l’île, c’est foutre en l’air l’éco-système. Les Quokkas ne sont pas peureux pour un sous, amateurs d’herbes et du reste de ton macdo, ils envahissent le village à minuit et grignotent tout ce qu’ils peuvent. Nos voisins ont fait l’expérience de 5 quokkas enfermés dans une tente pendant 1 heure : ça fait le même effet que 10 cochons d’Indes dans la même cage pendant une semaine.

Bien que ce soit une petite île, les activités sont nombreuses : vélo, randonnée, plongée sous marine, kayak, surf… ou juste bain de soleil…on ne s’en lassera jamais !

Par Lilysse - Publié dans : Australie
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Mardi 28 avril 2009 2 28 /04 /Avr /2009 07:44

Kabukicho est le quartier latin de Tokyo crée après le bombardement de Tokyo en 1945. Un théâtre Kabuki devait y être construit (d’où le nom actuel) mais à cause de problèmes financiers, les terres ont été rachetée par des chinois qui ont permit au quartier de se développer. Les premiers commerces furent des cabarets et des théâtres. De nos jours le quartier est plus connu  pour ses bars, ses karaoké, ses clubs à hôtes et hôtesses, ses massages thaïlandais et ses  love hôtels. De nombreux touristes y viennent pour voir ses fameux hôtes à la crinière de Lion et aux apparences efféminées.  Le quartier est actuellement contrôlé par les Yakusas. Ouvrir un commerce à Kabukicho implique, payé son loyer, plus payer la mafia japonaise. On dénombre plus de 1000 membres des yakusas à Kabukicho. Les vrais Yakusas sont plutôt aux nord de la ville et très caractéristiques : ils portent des tatouages et ont le petit doigt coupé d’une ou plusieurs phalanges.

Malgré la présence de la mafia japonaise, ainsi que des groupes africains  qui tournent leur business autour de la prostitution et de la drogue, Kabukicho est un endroit peu violent. Les gangs ont bien compris que pour attirer les clients, le quartier devaient rester un endroit sur.

Au milieu de Kabukicho se cache un petit quartier réputé pour sa convivialité. Le quartier est lézardé de minuscule rues où se trouvent des centaines de bars, de pas plus de 10 personnes chacun. Bordé de verdures, entrée de golden gai s’est un peu sortir de Tokyo. On peut trouver tous les styles : un bar pour les amateurs de Flamenco appelé Nana, pour les amateurs de Jazz, un bar australien etc…Rentré dans ses bars s’est comme rentré dans le salon de son voisin, on est un peu coincé au début, puis après deux verres, tout le monde se connait et on danse le Flamenco avec deux japonais, une guitare, et une espagnole. Certain sont des habitués des bars et ont même leurs sièges attribués.

Golden gai a inspiré de nombreux artistes pour des films, de la musique, et de  la photographieKABUKICHO KABUKICHO .

Par Lilysse - Publié dans : Voyages et visites à travers le Japon
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  • ESSCA promo 2005-2010 Lyonnaise d'origine, Nantaise d'adoption Voyageuse à plein temps
 
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