Mardi 14 septembre 2010 2 14 /09 /Sep /2010 10:04

Un mercredi soir Matt et moi avions bourré la voiture de toutes nos affaires de camping, direction le Sud! Et en Australie, le Sud équivaut au Nord de l'Europe (avec une certaine limite heureusement). Nous planifions de dormir dans la tente 4 nuits, de visité 5 villes, des vignes, un cap, une forêt et une rivière pour enfin rentrer le dimanche soir. Comme tout les plans, nous ne l'avons pas suivi et nous sommes même rentrer un jour plus tôt.

La première nuit nous l'avons passer dans la voiture et non dans la tente: trop fatigués pour chercher un camping. Après une nuit en compagnie des vaches et des étoiles, on se fait réveiller le lendemain à 7 heures du mat' par un agriculteur du coin qui nous demande de lui laisser la place. Je lui répond par mon grognement matinal, c'est agriculteur ne sait pas qu'il venait de couper court à mes uniques 30 minutes de sommeil.

Le reste de la journée nous avions suivi la côte jusqu'au cap naturaliste, pour prendre l'air frais de Yallingup, puis nous sommes descendu à Margaret River, réputé pour son vin et son fromage... On s'est senti un peu en France, à aller de vignes en vignes. La fromagerie a été une déception: il n'y en a qu'une et leur rayon fait un tiers de celui d'Auchan... 

Cap d'Augusta

Après un déjeuner à Margaret River, nous descendons vers Augusta, tout à fait au Sud. Sur le chemin nous décidons de prendre la route touristique et de camper dans la forêt de Jarrah. Cette forêt révèle sa beauté au tournant d'un virage en contre-bas de la colline: on peut y voir une multitude d'arbres droit et plus grand les uns que les autres, qui bien qu'ils aient poussé de manière naturel, forment des alignements parfaits. Nous avons donc planter la tente au milieu de cette forêt, allumer un feu et manger...des marshmallows!

Augusta est la ville où Matt allait en vacances. Il se souvenait de la plage blanche et de l'eau cristalline. Mais lorsque nous sommes arrivé nous avons eu la triste vue d'une eau sale, d'algues vertes flottantes ramassant des coquillages morts sur les berges et un sable plus caillouteux que blanc.

Après être allé jusqu'au phare, et donc aussi loin que l'on pouvait allé au Sud, nous avons fait demi-tour et nous nous sommes dirigé vers l'Est. Direction Walepole et la forêt des arbres géants. Nous commençons par Pemberton où se trouve l'arbre de Gloucester: 60 mètre de haut. Autrefois utilisé comme point pour guetter la région et notamment pour avertir des feux, il est désormais un défi des hauteurs pour les touristes. Je n'étais pas sure de pouvoir grimper 60 mètre de haut sur des barres en fer plantées autour d'un arbre. La seule sécurité: un léger grillage en fer autour de l'arbre... Je l'ai fais, et encore une fois Alice a repoussé ses limites... Ce n'était pas si difficile. Le danger est que notre oeil n'arrive pas à distinguer les fines bars en fer avec l'arrière plan : une plaine arborescente. Il faut vraiment toucher la barre avant de s'appuyer dessus.

Après toutes ces émotions nous repartons, direction le supermarché... nous prévoyons un repas digne du feu que l'on fera ce soir.  Les arbres sont moins secs que la veille mais des blocs de bois sont coupés par les Rangers et disponibles pour les visiteurs. Notre feu va de plus belle, et nous grillons des brochettes de boeuf, des poivrons, des patates douces et des marshmallows bien sur! Après ce festin, nous nous glissons rapidement dans la tente, car nos voisines ce soir ne sont pas les vaches mais les araignées!

 

Le lendemain, Matt traînait une fièvre et le temps se dégradait de plus en plus, nous incitant pas à rester plus longtemps. Nous remontons au Nord le samedi après-midi, là où le climat est plus doux et surtout, là où une bonne soupe et un bon lit nous attend!

 

Par Lilysse - Publié dans : Australie
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Jeudi 9 septembre 2010 4 09 /09 /Sep /2010 09:58

P1010155Les îles Perhentian furent notre destination finale et notre récompense après toute cette fatigue à explorer le sud-est de l'Asie. Pour y accéder il faut se rendre au Nord-Est de la Malaisie, et prendre l'embarcadère à Kuala Besut. Après 30 minutes de bateau, on découvre deux îles jumelles: Pulau Perhentian Besar et Pulau Perhentian Kecil. Cette dernière est la plus fréquentée, mais notre soif d'aventure dans la jungle nous a fait choisir Pulau Besar. Ces deux joyaux de verdures n'ont pas été touchés par les hôtels et les complexes touristiques. Le seul moyen d'accommodation sont des bungalows rudimentaires tenus par des familles malaises. Les îles font partie de l'état de Kelanta, cet état islamique est l'un des plus rigoristes, la vente d'alcool y est prohibée, et c'est pourquoi on ne trouve pas de bières sur les îles. Les habitants sont par contre trés ouverts, amicaux et les rois du barbecue! Tout les soirs on se régale avec les produits frais que la mer: des maquereaux, des thons, des petits homards, etc...

Ces mêmes petits animaux que l'ont peut observer lors de plongées sous-marines: la principale activité des îles. A noter que c'est dans la mer de Chine que l'on se baigne, et bien que le soleil soit le même partout sur Terre, il est légèrement plus agressif ici. Nous avons passé le premier jour sur l'île Besar avec un tuba en bouche, de la crème solaire sur le dos et des coraux et des tortues de mer à observer... En fin de journée mon dos a été cramé comme le homard sur le barbeurc, et ça a fait mal! A vrai dire les 4 jours suivants n'ont pas du tout été relaxant... puisque je ne pouvais pas m'allonger sur le dos. Cela ne veut pas dire que nous avons rien fait! Nous avons tenté une expédition en kayak jusqu'à la seconde île: nous avons fait l'aller. Le sable s'est immiscer entre mon dos et mon t-shirt irritant mon dos brulé. J'ai du courir dans le café le plus proche et utiliser le jet d'eau de leur cuisine-salle-de-bain sans réveiller un gros mec qui dormait à coté. Le retour nous l'avons fait en bateau-taxi... et nous avons appris une leçon importante: dans ce cadre paradisiaque il est déconseillé d'être actif entre 10h et 16h! La fraicheur vient le soir avec les orages et le vent de tempête qui se déplacent sur la mer et parfois touchent les îles. Il n'y a que dans ces moments où l'on court pour s'abriter de la pluie, et des rafales. Le reste du temps on le passe à dormir sous les cocotiers et à barboter dans l'eau cristalline avec un T-shirt par dessus son maillot de bain!  Iles-Perhentian Iles-Perhentian

Par Lilysse - Publié dans : SUD EST ASIE
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Mercredi 1 septembre 2010 3 01 /09 /Sep /2010 12:05

DSC05232Notre dernière étape vietnamienne est Hué : l’ancienne capitale du Viet Nam après sa réunification au XVI. La dynastie des Nguyen y ont bâtit la cité impériale. Celle-ci fut construite sur le modèle chinois, au XIXème sous l’occupation française. Pendant le colonialisme français l’empereur fut mis sous tutelle, et sa seule occupation était la construction de cité impériale. Cette cité fut bombardée lors de la guerre contre les américains, et la restauration est toujours en cours. On peut toutefois noter la présence d’un marchand de glaces dans une des pièces du palace et un stand publicitaire pour téléviseur dans la salle du trône… La ville est séparée par la rivière des Parfums. Au Nord se trouve la cité, et la ville historique, au Sud se trouve la ville nouvelle et notre hôtel. Cet hôtel reste le numéro un de notre voyage : chambre impeccable, petit déjeuner délicieux et vietnamien ! Nous avons loué une mobylette avec eux, on a eu un scooter. En effet, qui dit Viet Nam, dit petit tour en scooter, histoire d’expérimenter le trafic.

 

Le Viet Nam est un pays où il est agréable d’avoir une moto : la température est telle que le peu de vent que l’onDSC05230 a sur une mobylette est un vrai bonheur ! Le trafic est toujours congestionné, il est plus facile d’être coincé quand on a une voiture que quand on a un scooter : au moins on peut rouler sur les trottoirs ! Sur notre bolide, nous décidons d’aller à la plage, le temps était superbe et la chaleur insoutenable ! La plage est à 12km, et au bout de 4 km, hors de la ville et au détour d’un virage caillouteux : PAF ! le pneu arrière éclate. Heureusement, se trouvait, pas loin un mécano : il nous a changé le pneu en 30 minutes pour 3 euros… La plage nous a permis de se rafraichir, mais très vite ma température remonte quand je reviens de la mer et je vois Matt entouré d’une dizaine de gamins prêt à prendre son portefeuille. Les enfants au Viet Nam sont entrainés par leurs parents pour vendre au touriste des babioles jusqu’à 10h du soir ! J’en ai eu marre, et notamment à ce moment là : je leur crie dessus « On n’est pas une banque ! » (en anglais, qu’ils comprennent très bien). Je prends mes affaires et commence à partir de la terrasse où nous étions. L’un des serveurs me voyant prête à partir, chasse les enfants. Parmi ces enfants il y avait deux jeunes filles qui vendaient un ananas, elles rigolent en me voyant et viennent vers moi. Elles m’offrent des bonbons ! Je commence ma technique pour les faire partir : leur poser des questions sur leurs vies. Elles sont contentes, on discute et elles n’ont pas cherché à vendre leur ananas qui avait l’air plutôt bon. Mais dés que les autres enfants nous ont vus acheter cet ananas ils ont accourus avec leurs marchandises. Pas moyen de les faire partir : notamment une petite fille qui est restée 20 minutes accroupie à faire une grimace de malheureuse. Etre touriste dans ces pays requière beaucoup de patience et de diplomatie… à vrai dire, non ! On ne devrait pas être patients et gentils avec ces gosses : ils sont énervants, ils perdent leurs temps et le notre ! Je suggère que tous les touristes devraient leur crier dessus et leur faire tellement peur qu’ils ne reviendront jamais ! (je vais faire un nouveau blog pour diffuser le mouvement…)

 

Bref, une fois de retour en ville, on déguste une soupe Pho, délicieuse, sur un trottoir de la ville avec quelques cafards et des souris. Je me suis habituée à voir ces cafards de 5 cm de long, tout noirs courir entre nos pieds, je peux même manger avec eux ! Le lendemain, c’est au marché que nous avons mangé : nous avons commencé par le dessert : une salade de fruits et des boules de riz fourrée au sésame dans un sirop de noix de coco et gingembre. Servis dans un verre rempli de glaçons : c’était frais, sucré : parfait ! C’est le type de dessert que l’on cherche à refaire chez soi sans jamais y arriver… Quant au salé, nous avons décidé d’acheter des brochettes et des sortes de raviolis dans un autre stand. On a s’est demandé si on ne serait pas malades quand on a vu les mouches sur la viande et la vendeuse éternuer sur sa marchandise juste après avoir fini nos assiettes… Encore une fois, et étonnement : nous n’avons jamais été malades. Soit notre corps devient résistant, soit laisser de la viande à l’air est plus hygiénique qu’on ne le pensait !

DSC05351

Hué comme Saigon, est une ville où l’on se sent bien, ses habitants, son histoire, sa rivière lui donne sa propre âme et c’est ce qui nous ferait rester plus longtemps. Hue Hue

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Dimanche 29 août 2010 7 29 /08 /Août /2010 08:59

danseuses chams

 

Les Chams sont une ethnie qui existe encore de nos jours, réduit à 80 000 individus et de religion musulmane, ils occupent les côtes maritimes du Sud comme Nha Trang. Son origine remonte à un millénaire, lorsque les routes maritimes ont permis à l’hindouisme et le sanskrit de se répandre sur cette région. En effet les tribus au contact de ces marins ont adopté leur religion et leur écriture, fondant ainsi une culture indienne dans un royaume à l’époque chinois. Au IIème siècle lorsque la dynastie Han décline, la région prend son indépendance et l’Empire des Chams se construit peu à peu.

 

 

 

Sa capitale est Indrapura (l’actuelle Da Nang), sa langue est d’origine malayo-polynésienne, et socialement l’empire fonctionnait sur un système de castes emprunt à l’hindouisme. Le royaume n’était pas centralisé mais ressemblait plus à une fédération avec deux clans chams : le clan de la Noix de Coco contrôlant le Nord et le clan de la noix de Bétel au Sud. Le roi Chams fédérait les deux clans, il était surnommé le « Roi des rois » et avait le droit de vie et de mort sur chacun des sujets. Leur capitale religieuse est My Son qui se trouve sur une des plus belles montagnes de la région. Le lieu du sanctuaire a été soigneusement choisi pour sa beauté et sa difficulté d’accessibilité. Ainsi le sanctuaire garde, (encore de nos jours) toute sa spiritualité. Leur art est distinct de l’art hindou, bien qu’ils reprennent les divinités de l’hindouisme : Brahma, Vishnu, Shiva et compagnie (il y a environ 30 millions de divinités, donc je ne vais pas les énumérer). Leurs sculptures comportent des éléments que l’on ne retrouve pas en Inde comme des colliers de perles sur les statues, des piédestaux ornés de seins, ou des danseuses chams. Cette civilisation a prospéré pendant plusieurs siècles grâce au commerce maritime, à la piraterie, mais aussi grâce à quelques mises à sac d’Angkor la capitale Khmère.

  DSC05156enNB

Toutefois comme tout peuple marin, ils se font vite rattrapés par le peuple des terres et des montagnes du Nord : le peuple Viet. Ce peuple a commencé son expansion au Xème siècle quand il fut libéré de l’emprise chinoise encore forte dans le Nord du pays. Assurés par leurs arrières, ils cherchèrent à conquérir les terres du Sud et notamment la fertile région du Mékong. Ce processus s’est fait à travers des mariages, des guerres, des traités de paix, pour arriver au XVIIIème siècle avec un pays Vietnamien allant de la région du Yunnan (Sud-ouest de la Chine) au delta du Mékong, faisant disparaître le royaume de Champa et grignotant aussi des parts au Cambodge et au Siam (actuel Thaïlande). 


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Dimanche 22 août 2010 7 22 /08 /Août /2010 19:08

 

Il y a le bon et le mauvais côté d’Hoi  An. Je ne veux pas terminer un article sur des commentaires négatifs, mais il faut comprendre que le mauvais côté d’Hoi An est mauvais, parce qu’il gâche le bon côté. Et comme ceci est un blog et non un guide touristique, je n'ai aucun intérêt à faire la pub d'un endroit que j'ai moyennement apprécié. Compris ?

 

Le pont-pagode, japonais

En 1999 Hoi An est rentré dans le patrimoine de l’UNESCO. Pourquoi ? Retour au XVème siècle quand Hoi AN était le centre économique le plus important de la région Sud-Est de l’Asie. Cette ville a connu sa prospérité grâce à sa location sur les routes maritimes du commerce de la soie. Ces activités étaient essentiellement portuaires et accueilli une grande communauté de Japonais et de Chinois. Jusqu’au XIX elle fut active mais depuis l’ensablement du fleuve Thu Bon sur lequel elle est située, elle perdit de son intérêt au profit de Da Nang 30 km au Nord.  Ce qui rend Hoi An exceptionnelle comparé aux autres villes, c’est qu’il n’y a eu aucune pression économique pour bétonner les routes et remplacer les vieux bâtiments. La ville est restée telle quelle, fidèle au XIXème siècle, à quelque chose près… Les anciennes maisons contiennent des boiseries laquées magnifiques, leurs architectures particulière démontre une fusion entre l'architecture japonaise et chinoise. Construite toute en longueur, elle ont une devanture pour l’activité commerciale, un jardin intérieur, puis les pièces à séjour et la cuisine tout au fond. On y trouve des vieux temples japonais avec des dragons à la chinoise sur les toits. On peut observer le fameux pont japonais, dont on ne sait plus vraiment s’il est japonais ou non. Il a cette particulière architecture surmontée d’une pagode, ce qui en fait un pont « maison ». A part les mobylettes, les véhicules ne sont pas autorisés. Finalement se promener dans Hoi An c’est comme retourner au XIXème ... à quelques choses près… et ces choses peuvent gâcher un patrimoine! Avec l’arrivée de centaines de  milliers de touristes tous les ans, les locaux ont vite compris où était l’argent et ils ont abandonnés leurs activités traditionnelle pour ouvrir des bars wifi, des restaurants pas bons et des tailleurs!

sur la rivière 1

Au Vietnam le touriste est un portefeuille sur pattes… ni plus ni moins. La filière surexploitée ici c’est les tailleurs ! Ils sont partout : Mr Xe, Thu Thuy, Yaly, etc etc… beaucoup sont des arnaqueurs : ils vendent au prix fort un tissu de sous-qualités, il manque les finitions et comme vous êtes de passage vous n’avez pas vraiment la possibilité de le retourner ou de l’échanger! Certains même ne vous délivrent pas votre vêtement ! Et vous payez une avance généralement de 1 million de dong. Un conseil: il vaut mieux éviter ceux qui vous accostent dans les rues, en vous posant toujours les mêmes questions : « D’où venez-vous ? » « Combien de temps restez-vous à Hoi An ? » pour ensuite enchainer sur la pub de leur boutique. Comme tout le monde, je voulais mon tailleur de Hoi An : je pensais qu’ils devaient y être réputés puisque tout le monde en parle. En réalité, ce n’est pas parce qu’il y a beaucoup de tailleurs qu’ils sont tous bons. En faisant quelques recherches sur Internet, j’ai décidé de faire le mien chez Yaly : ça m’a couté 160eur pour un ensemble tailleur (pantalon, veste, jupe) et 2 chemises. C’est pas mal, mais je sais qu’à HCM ville j’aurais pu avoir pour moins chère. Le problème avec les vêtements sur mesure c’est qu’il faut les essayer deux à trois fois, et il faut se rendre disponible. On a eu moins de temps pour les visites, mais cela nous a surement aidé à ne pas dépenser notre argent dans d’autres arnaques comme les tours en mobylette ou en bateau …

 

vendeuse de fruit

Concernant les hôtels, il faut aussi faire attention. Beaucoup d’entre-eux reposent sur leur gloire passée et des 3 ou 4 étoiles qu’ils ont glanés pour vous vendre une chambre avec un service qui ne suit pas forcement. Avec ou sans étoiles, le personnel des hôtels fait toujours du marketing : excursions, room service, tailleur… A notre hôtel, notre grande déception était la nourriture. Etant de bon touristes gastronomiques (avouons-le ^^), on s’attendait à un déjeuner 4 étoiles… On a eu le déjeuner de la cantinière qui fait du réchauffage de surgelé à la place. Notamment un soir lorsque nous nous sommes aventurer au cinquième étage pour diner (il y avait un spectacle de danse au programme), que fut notre étonnement de ne voir quidam dans la salle! Pas un client un soir de danse! On a demandé au personnel si c’était normal. Ils ont eu l’air tellement gêné qu’on n’a pas voulu les embêter à faire démarrer leur cuisine juste pour nous. On est allé à côté de l’hôtel où une famille ouvre son garage pour vendre sa délicieuse soupe pho...miam miam

Enfin, ce que je conseille pour ceux qui visite Hoi An c’est de rester 1 ou 2 jours, et de faire une balade en vélo depuis l’ancienne ville jusqu’à la plage. On peut découvrir le côté campagne du Vietnam avec ces rizières, la rivière et la jungle grimpant sur les montagnes. J’y ai pris des photos pour garder ces paysages, malheureusement la pluie les a un peu floutées. HOI-AN HOI-AN

 

Par Lilysse - Publié dans : SUD EST ASIE
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  • Lilysse
  • Alice dans une valise
  • Femme
  • 31/10/1987
  • ESSCA promo 2005-2010 Lyonnaise d'origine, Nantaise d'adoption Voyageuse à plein temps
 
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